Territoire de la MRC de La Côte-de-Beaupré Un paysage parsemé de beaux prés
La MRC de La Côte-de-Beaupré, dont sa superficie totale est de 4974 km², est située entre la Ville de Québec, à l’ouest, et la MRC de Charlevoix, à l’est. Au sud, la MRC borde le fleuve Saint-Laurent sur toute sa longueur et fait face à l’Île d’Orléans. Finalement, au nord, la MRC est délimitée par les Laurentides. La chute Montmorency et les paysages typiques de la région de Charlevoix constituent les portes d’entrée ouest et est, respectivement, de la MRC. La portion ouest de la partie habitée de la Côte-de-Beaupré est une étroite bande d’à peine quelques kilomètres de large qui est habituellement pris entre le fleuve et la falaise. Cette bande représente les terrasses de la Côte-de-Beaupré. Cette portion du territoire de la MRC est plus habitée due à sa proximité avec la Ville de Québec. La portion est de la MRC de La Côte-de-Beaupré est plus rurale et n’est pas caractérisée par les mêmes éléments géographiques. Le développement généralement tout en longueur de la Côte-de-Beaupré se traduit tant par l’emplacement des zones habitées, l’orientation des voies de communication principales et des lignes de transport électrique.
L’Avenue Royale est une voie de communication porteuse d’un passé agricole prospère, car elle est l’une des plus vieilles routes de la région de Québec. En effet, cette route était utilisée pour approvisionner Québec dès les débuts de la colonisation. La Côte-de-Beaupré représentait, à l’époque, le grenier de la nouvelle colonie française que représentait Québec. En sillonnant cette route, il est donc possible de voir une variété de modes de vie, caractéristiques des différentes époques, se côtoyer. Les extrémités de cette route se situent dans le cœur de ce qu’est aujourd’hui le Vieux-Limoilou et à Saint-Joachim, endroit où Samuel de Champlain établit son lieu de production agricole au début du 17e Siècle afin de nourrir la population de Québec. Il est à noter que le tronçon de cette route ancestrale dans l’arrondissement Limoilou de la Ville de Québec ne porte pas le nom d’Avenue Royale.
Des paysages agricoles typiques
La connotation très visuelle du nom donné à la MRC donne un avant-goût de la place occupée par l’agriculture dans la MRC de La Côte-de-Beaupré. En effet, la Côte-de-Beaupré est une région agricole surtout caractérisée par des productions horticoles, laitières et de viandes et gibiers (CAACRQ, 2004). La partie cultivée de la MRC se limite aux Basses Terres du Saint-Laurent. Le Plateau Laurentien, tout juste au nord des Basses Terres du Saint-Laurent, est, quant à lui, marqué par un important couvert forestier ayant une vocation récréo-forestière ou récréative. Enfin, le territoire est parcouru par un réseau hydrographique dont les rivières principales sont la rivière Montmorency et la rivière Sainte-Anne-du-Nord.
Les municipalités et TNO(S)
Environ 23 675 personnes habitent la Côte-de-Beaupré en 2009. Cette population est répartie sur neuf (9) municipalités. De plus, la MRC est composée de deux (2) territoires non organisés (TNO). D’ouest en est, il y a tout d’abord la municipalité de Boischatel, L’Ange-Gardien, Château-Richer, Sainte-Anne-de-Beaupré, Beaupré, Saint-Joachim, Saint-Louis-de-Gonzague-de-Cap-Tourmente, Saint-Ferréol-les-Neiges et Saint-Tite-des-Caps. Le TNO Lac Jacques-Cartier et le TNO Sault-au-Cochon sont les deux territoires non organisés de la MRC. Ces TNO(S) couvrent une vaste portion du territoire de la MRC de La Côte-de-Beaupré, soit un peu plus de 85% de sa superficie totale.
Références : Conseil de l’agriculture et de l’agroalimentaire pour le développement de la région de Québec (CAADRQ) (2004) Filière agroalimentaire de la région de la Capitale-Nationale - Plan stratégique de développement 2004-2009, 18p. [En ligne] http://www.quebecagro.com/Publications/2004_2009.pdf (Page consultée en juin 2009).